jeudi 12 mars 2009, par Yan
Il est cependant difficile de cerner le pourquoi du comment de cette absence .
Néanmoins, dans cette étude injonctive de la recherche du sens des Questions, les mystères des Interactivités nébuleuse de l’art de la rhétorique du Dimanche sont pour le Monseigneur le Philosophe PlanKton qu’un exercice quotidien de ce que le commun qualifie de "masturbation"...
Aussi, dans sa pratique journalière, M. PlanKton voit un problème de taille se pointer à l’horizon : son Interactivité en regard du monde se réduit à cette juste absence...Comment va-t-il percer son cocon douillet de pensées... ?
L’absence de cette inertie pousse Monseigneur PlanKton à se poser quotidiennement des questions...
Ces métaphores de l’esprit le remplissent tellement qu’il en a remplit des océans...impalpables...à son grand désarroi...De ce fait, Monseigneur PlanKton a décidé de faire éclater une vérité...il est quand même la lumière de la Vie...que serait aujourd’hui ce monde sans ses microscopiques errances ?!
Mais ne sachant définir le sujet ni le but qui définirait les rapports entre son action analytique et le cadre des ses tautologiques sentiments, mr PLANKTON, palpe(palPE -on) un interpellable avec gourmandise
.Tantôt heureux, tantôt envahi dans les inter-espaces du coté de la force (obs-cure) de son désarroi, par un évident profil sociolectal, il sussure à ses propres oreilles d’étranges fleurs noires nommées petit a. Ainsi de ses errances a t-il élaboré un concept grandiose que lui seul connait.
Brillant tel un savarin de son savoir ,il se demande s’il ne devrait pas developper un mathème des structures des symptomes dans le symbolique ? Faut-il en déduire que son éthique en a pris de la valeur se demande t-il ? En tous les k il est certain que son plancton intérieur est d’une substance rarissime se dit-il... Et il serait anti éthique et profondement anti-social de garder un tel savoir pour soi..De ce fait MR PLANKTON commence à rédiger une bulle philosophique à l’adresse des ses pauvres semblables :
"hooo vous, peuple de base sédimentaire, et profondément cyclique, au niveau temporel de l ’humanité, nous ne sommes qu’un "TOUT" , et parallèlement nous ne sommes rien, ce qui explique votre malaise profond quand a la signification de votre ego si misérable et sans importance. Oui ! Oui, nous ne sommes rien, et pourtant nous sommes tous censés avoir notre fonction dans cette dimension, et payer nos impots locaux. Mais alors ? Serions-nous de simples ectoplasmes, des mollusques de base voués a subir les évènements sans avoir la moindre influence sur eux ? Je vous le dit, chers collègues lèmuriens, nous devons évoluer vers une ère de conscience profonde ou les huitres ont elles aussi, leur mot a dire. Nous donner les moyens de réagir face a l ’énorme machinerie capitaliste et anti-individualisme qui semble vouloir nous étouffer, nous et le reste de notre cercle social ! Proportionnellement au coté misèrable de notre existence microscopique et sans intérêt de créatures marines"
Et sur ces mots..la horde de planktons se mit a crier, comme un seul homme : (...)
hourra a la plankton-phobie, hourra à la grandeur de nos vies de molusques ! qu’on aille chercher les huitres sur le champs, afin de célébrer la venue d’une nouvelle ère anti cellulite : qu’on aille chercher toutes les feuilles d’impots locaux et que l’on oublie pas les taxes en tout genre, l’heure du grand banquet est arrivé ! Ainsi, les lémuriens les plus planctonisés s’en allerent chercher tout ce que le grd Plankton demandait. La lémure aussi excitée qu’une boite de lait gloria en poudre attendait, à la limite de l’apoplexie générale... Les huitres arrivèrent, visiblement émues d’être au centre d’un tel débat socio-licto-capitalo-sédimentaire. On avait plus jamais vu ça depuis que le père noel est une ordure ; .Là, allait se reconstruire, une nouvelle cité-zen, des sentiments hautement psychophages que chaque planktonien éprouvait secretement en silence.
.A ce moment là, un plakto-lémurien, intimidé, à la vue d’une belle huitre qui l’aguichait avec sa perle coincée dans un ectoplasme, s’avance vers une taxe fonciere :...
Tout à fait d’accord, Printanille, mais que penses-tu du "Moi" dont une perception excessive du vivant amène une forme de clairvoyance qui remet systématiquement en cause l’appréciation à sa juste valeur de la notion même de bonheur ?
Est-ce viable ou le seul fait d’appartenance à cet état est une hérésie ?
Je te répond Yan. Bien que les commentaires soient difficiles sur ce sujet.
Cela dépend de la présence de son Ego. Vivant, il sait qu’il va mourrir ? Mort, il ne sait plus rien. Le Moi est alors dans l’absolu nécessité de chercher le Bonheur chez les Autres, et de sortir de son Quand-à-Soi. Quitte à se contraindre à rentrer dans la sphère de l’Intime. Si le Bonheur y est, alors il est ailleurs que chez le Moi, d’où Frustration. Mais s’il n’y est pas, le Moi d’Août, et il ne lui reste plus qu’à attendre la rentrée. Mais pour aller où ?